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 Résumés des chapitres de"la boîte à merveille

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مُساهمةموضوع: Résumés des chapitres de"la boîte à merveille   الثلاثاء 9 فبراير 2010 - 11:31

Chapitre I
Dar Chouafa

Deux éléments déclenchent le récit : la nuit et la solitude. Le poids de
la solitude. Le narrateur y songe et part à la recherche de ses
origines : l’enfance. Un enfant de six ans, qui se distingue des autres
enfants qu’il côtoie. Il est fragile, solitaire, rêveur, fasciné par les
mondes invisibles. A travers les souvenirs de l’adulte et le regard de
l’enfant, le lecteur découvre la maison habitée par ses parents et ses
nombreux locataires. La visite commence par le rez-de-chaussée habité
par une voyante. La maison porte son nom : Dar Chouafa. On fait
connaissance avec ses clientes, on assiste à un rituel de musique Gnawa,
et on passe au premier où Rahma, sa fille Zineb et son mari Aouad,
fabricant de charrues disposaient d’une seule pièce. Le deuxième étage
est partagé avec Fatma Bziouya. L’enfant lui habite un univers de fable
et de mystère, nourri par les récits de Abdellah l’épicier et les
discours de son père sur l’au-delà. L’enfant de six ans accompagne sa
mère au bain maure. Il s’ennuie au milieu des femmes, Cet espace de
vapeur, de rumeurs, et d’agitation était pour lui bel et bien l’Enfer.
Le chapitre se termine sur une querelle spectaculaire dont les acteurs
sont la maman de l’enfant et sa voisine Rahma.



Chapitre II
Visite d’un sanctuaire

Au Msid, école coranique, l’enfant découvre l’hostilité du monde et la
fragilité de son petit corps. Le regard du Fqih et les coups de sa
baguette de cognassier étaient source de cauchemars et de souffrance. A
son retour, il trouve sa mère souffrante. La visite que Lalla Aicha, une
ancienne voisine, rend ce mardi à Lalla Zoubida, la mère de l’enfant,
nous permet de les accompagner au sanctuaire de Sidi Boughaleb. L’enfant
pourra boire de l’eau de sanctuaire et retrouvera sa gaieté et sa
force. L’enfant découvre l’univers du mausolée et ses rituels. Oraisons,
prières et invocations peuplaient la Zaouia. Le lendemain, le train
train quotidien reprenait. Le père était le premier à se lever. Il
partait tôt à son travail et ne revenait que tard le soir. Les courses
du ménage étaient assurées par son commis Driss. La famille depuis un
temps ne connaissait plus les difficultés des autres ménages et
jouissait d’un certain confort que les autres jalousaient.



Chapitre III
Le repas des mendiants aveugles

Zineb, la fille de Rahma est perdue. Une occasion pour lalla Zoubida de
se réconcilier avec sa voisine. Tout le voisinage partage le chagrin de
Rahma. On finit par retrouver la fillette et c’est une occasion à fêter.
On organise un grand repas auquel on convie une confrérie de mendiants
aveugles. Toutes les voisines participent à la tâche. Dar Chouafa ne
retrouve sa quiétude et son rythme que le soir.
Le printemps


Chapitre IV

Les ennuis de Lalla Aicha
Les premiers jours du printemps sont là. Le narrateur et sa maman
rendent visite à Lalla Aicha. Ils passent toute la journée chez cette
ancienne voisine. Une journée de potins pour les deux femmes et de jeux
avec les enfants du voisinage pour le narrateur. Le soir, Lalla Zoubida
fait part à son mari des ennuis du mari de Lalla Aîcha, Moulay Larbi
avec son ouvrier et associé Abdelkader. Ce dernier avait renié ses
dettes et même plus avait prétendu avoir versé la moitié du capital de
l’affaire. Les juges s’étaient prononcés en faveur de Abdelkader.
L’enfant, lui était ailleurs, dans son propre univers, quand ce n’est
pas sa boîte et ses objets magiques, c’est le légendaire Abdellah
l’épicier et ses histoires. Personnage qu’il connaît à travers les
récits rapportés par son père. Récits qui excitèrent son imagination et
l’obsédèrent durant toute son enfance.


Chapitre V

L’école coranique.



Journée au Msid. Le Fqih parle aux enfants de la Achoura. Ils ont quinze
jours pour préparer la fête du nouvel an. Ils ont congé pour le reste
de la journée. Lalla Aîcha , en femme dévouée, se dépouille de ses
bijoux et de son mobilier pour venir au secours de son mari. Sidi
Mohamed Ben Tahar, le coiffeur, un voisin est mort. On le pleure et on
assiste à ses obsèques. Ses funérailles marquent la vie du voisinage et
compte parmi les événements ayant marqué la vie de l’enfant.

Chapitre VI
Préparatifs de la fête.

Les préparatifs de la fête vont bon train au Msid. Les enfants
constituent des équipes. Les murs sont blanchis à la chaux et le sol
frotté à grande eau. L’enfant accompagne sa mère à la Kissaria. La fête
approchait et il fallait songer à ses habits pour l’occasion. Il portera
un gilet, une chemise et des babouches neuves. De retour à la maison,
Rahma insiste pour voir les achats fait à la Kissaria.Le narrateur est
fasciné par son récit des mésaventures de Si Othman, un voisin âgé,
époux de Lalla Khadija, plus jeune que lui.


Chapitre VII
La fête de l’Achoura.

La fête est pour bientôt. Encore deux jours. Les femmes de la maison ont
toutes acheté des tambourins de toutes formes. L’enfant lui a droit à
une trompette. L’essai des instruments couvre l’espace d’un
bourdonnement sourd. Au Msid, ce sont les dernières touches avant l e
grand jour. Les enfants finissent de préparer les lustres. Le lendemain ,
l’enfant accompagne son père en ville. Ils font le tour des marchands
de jouets et ne manqueront pas de passer chez le coiffeur. Chose peu
appréciée par l’enfant. Il est là à assister à une saignée et à
s’ennuyer des récits du barbier. La rue après est plus belle, plus
enchantée. Ce soir là, la maison baigne dans l’atmosphère des derniers
préparatifs.
Le jour de la fête, on se réveille tôt, Trois heures du matin. L’enfant
est habillé et accompagne son père au Msid célébrer ce jour
exceptionnel. Récitation du coran, chants de cantiques et invocations
avant d’aller rejoindre ses parents qui l’attendaient pour le petit
déjeuner. Son père l’emmène en ville.
A la fin du repas de midi, Lalla Aicha est là. Les deux femmes passent
le reste de la journée à papoter et le soir, quand Lalla Aicha repart
chez elle, l’enfant lassé de son tambour et de sa trompette est content
de retrouver ses vieux vêtements.
L’été.


Chapitre VIII

Les bijoux du malheur.



L’ambiance de la fête est loin maintenant et la vie retrouve sa
monotonie et sa grisaille. Les premiers jours de chaleur sont là.
L’école coranique quitte la salle du Msid, trop étroite et trop chaude
pour s’installer dans un sanctuaire proche. L’enfant se porte bien et sa
mémoire fait des miracles. Son maître est satisfait de ses progrès et
son père est gonflé d’orgueil. Lalla Zoubida aura enfin les bracelets
qu’elle désirait tant. Mais la visite au souk aux bijoux se termine dans
un drame. La mère qui rêvait tant de ses bracelets que son mari lui
offre, ne songe plus qu’a s’en débarrasser. Ils sont de mauvais augure
et causeraient la ruine de la famille. Les ennuis de Lalla Aicha ne sont
pas encore finis. Son mari vient de l’abandonner. Il a pris une seconde
épouse, la fille de Si Abderahmen, le coiffeur.
Si l’enfant se consacre avec assiduité à ses leçons, il rêve toujours
autant. Il s’abandonne dans son univers à lui, il est homme, prince ou
roi, il fait des découvertes et il en veut à mort aux adultes de ne pas
le comprendre. Sa santé fragile lui joue des tours. Alors que Lalla
Aîcha racontait ses malheurs, il eut de violents maux de tête et fut
secoué par la fièvre. Sa mère en fut bouleversée.


Chapitre IX

Un ménage en difficulté.



L’état de santé de l’enfant empire. Lalla Zoubida s’occupe de lui nuit
et jour. D’autres ennuis l’attendent. Les affaires de son mari vont très
mal. Il quitte sa petite famille pour un mois. Il part aux moissons et
compte économiser de quoi relancer son atelier. L’attente, la souffrance
et la maladie sont au menu de tous les jours et marquent le quotidien
de la maison. Lalla Zoubida et Lalla Aicha, deux amies frappées par le
malheur, décident de consulter un voyant, Sidi Al Arafi.

Chapitre X

Superstitions.

Les conseils , prières et bénédictions de Sidi Al Arafi rassurèrent les
deux femmes. L’enfant est fasciné par le voyant aveugle. Lalla Zoubida
garde l’enfant à la maison. Ainsi, elle se sent moins seule et sa
présence lui fait oublier ses malheurs. Chaque semaine, ils vont prier
sous la coupole d’un saint. Les prédications de Sidi A Arafi se
réalisent. Un messager venant de la compagne apporte provisions, argent
et bonne nouvelles de Sidi Abdesalam. Lalla Aicha invite Lalla Zoubida.
Elle lui réserve une surprise. Il semble que son mari reprend le chemin
de la maison.



ChapitreXI

Papotage de bonnes femmes.



Thé et papotage de bonnes femmes au menu chez Lalla Aicha. Salama, la
marieuse, est là. Elle demande pardon aux deux amies pour le mal qu’elle
leur a fait. Elle avait arrangé le mariage de Moulay Larbi. Elle
explique que ce dernier voulait avoir des enfants. Elle apporte de
bonnes nouvelles. Plus rien ne va entre Moulay Larbi et sa jeune épouse
et le divorce est pour bientôt. Zhor, une voisine, vient prendre part à
la conversation. Elle rapporte une scène de ménage. Le flot des potins
et des médisances n’en fint pas et l’enfant lui , qui ne comprenait pas
le sens de tous les mots est entraîné par la seule musique des syllabes.


Chapitre XII

Un conte de fée a toujours une chute heureuse.

La grande nouvelle est rapportée par Zineb. Maâlem Abdslem est de
retour. Toute la maison est agitée. Des you you éclatent sur la terrasse
Les voisines font des vœux. L’enfant et sa mère sont heureux . Driss,
est arrivé à temps annoncer que le divorce entre Moulay Larbi et la
fille du coiffeur a été prononcé. La conversation de Driss El Aouad et
de Moulay Abdeslem, ponctuée de verres de thé écrase l’enfant. Il est
pris de fatigue mais ne veut point dormir. Il se sent triste et seul. Il
tire sa Boite à Merveille de dessous son lit, les figures de ses rêves
l’y attendaient. Fin.


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